
Sandra Stettler
Nous sommes un couple de thérapeutes, nous sommes mariés et avons trois enfants. Nous partageons donc à
la fois la même passion : la thérapie, la même société l’Institut Cassiopée Formation que nous co-gérons, le
même cabinet, le goût des challenges et de l’écriture. Et notre vie de famille qui avec trois enfants ne manque
pas d’animation et de joie ! Au niveau des formations nous avons des parcours un peu différents : pour ma part
j’ai fait 2 ans de médecine, 2 maîtrises de psychologie à l’université de Nanterre, une formation en sophrologie à Paris avec le Dr Chéné, les Maître Praticiens en sophrologie avec le Pr Caycedo fondateur de la sophrologie en
Andorre, 3 années de médecine chinoise à l’Institut de médecine traditionnelle chinoise (IMTC), 2 années de
médecine énergétique avec Bernard Lambert et de multiples formations complémentaires dans des Instituts
privés.
Olivier Stettler
De mon côté, après une année passée en math sup, je me suis réorienté vers des études de philosophie
tout en étudiant pendant 5 années la médecine chinoise à l’IMTC et à l’Institut Chuzhen. J’ai ensuite suivi
une formation en sophrologie avec Astragale, la formation sur 2 ans de Bernard Lambert et également des
formations complémentaires dans des Instituts privés. Nous sommes d’ailleurs toujours en formation car
l’envie d’approfondir nos connaissances, de mieux comprendre le fonctionnement de l’être humain et de
découvrir de nouveaux outils pour aider au mieux nos patients est toujours présente.
Pourquoi avez-vous créé l’Institut Cassiopée Formation ?
Avant de lancer Cassiopée, nous avions créé la Chaire de Sophrologie à la Faculté Libre des Médecines
Naturelles dirigée par le Docteur Jean-Pierre Willem avec lequel nous avons collaboré pendant 7 ans. A l’issue de
cette formation, les élèves revenaient régulièrement vers nous avec une demande de formation complémentaire
en Psychologie. Nous avons transmis cette nouvelle demande au Dr Willem qui n’a pas souhaité adjoindre
la Relation d’Aide à son catalogue de formations. Nous avons alors pris la décision de créer notre propre
structure pour pouvoir y enseigner la Thérapie Holistique. Notre projet était fort ambitieux, nous souhaitions
proposer aux stagiaires une formation très large où ils étudieraient simultanément la Sophro-relaxation,
la Relation d’aide et l’Energétique. Au bout d’un an nous avons constaté, que cette idée était «irréaliste».
En effet, nos élèves «ramaient allègrement», s’essoufflaient et malgré leur intérêt et leurs efforts,
avaient beaucoup de mal à mener de front, tout en ayant une activité professionnelle à côté, une
formation aussi large qui leur demandait d’entrer dans des univers inconnus et d’établir des passerelles
entre ces différents univers. Grâce à leurs remarques et à un dialogue très ouvert avec eux, nous avons revu
totalement notre copie.
Nous en profitons pour les remercier, car c’est grâce à eux que nous avons pu nous interroger, nous remettre en cause et proposer une version totalement différente de notre enseignement. Nous n’avons néanmoins pas oublié notre objectif de départ : transmettre l’art de soigner le tout, de prendre en charge de l’être humain dans sa globalité : physique, énergétique, émotionnelle et psychique. Mais, en constituant quatre Piliers de formation et des formations complémentaires nous laissons à chacun le choix de ses outils, de son parcours, la possibilité d’étudier librement, à son rythme une ou plusieurs matières en étalant cet apprentissage dans le temps. Ce qui est beaucoup plus réaliste et viable !
Pourquoi faut-il faire un travail personnel de 30 heures ?
Ce travail permet avant tout de mieux se connaître, et de gérer les problèmes de résonance émotionnelle.
En effet, les patients évoquent souvent des problématiques ou des difficultés qui sont en miroir avec
celles du thérapeute. S’il les a travaillées au préalable, il repère la résonance, et se rétablit très facilement émotionnellement. Dans le cas contraire il «décroche» de l’entretien pour vivre sa remontée émotionnelle,
le patient se sent alors totalement abandonné, désemparé, et il culpabilise : Qu’ai-je fait ou dit pour mériter
cela ? Il perd confiance en lui et en son thérapeute. Ainsi, la relation thérapeute-patient peut s’en trouver
gravement altérée.
Le second point est simple à comprendre, en tant que thérapeute vous êtes une sorte de guide de haute montagne qui va être premier de cordée pour aider son patient à s’en sortir. Or, aucun guide n’envisagerait d’emmener en course un randonneur sans avoir au préalable repéré le chemin et ses difficultés, n’est-ce pas ? Ainsi, le travail personnel permet ce repérage des difficultés du chemin… de mieux comprendre pourquoi le patient a peur, décommande sa séance, l’oublie, se trompe d’heure ou de jour… Il acquiert une connaissance du métier de l’intérieur.
42 rue Vignon 75009 Paris
01 53 43 90 29
Espace Cassiopée | Contact | Plan du site | Mentions légales
© Institut Cassiopée Formation 2001-2010